Est-ce le bon moment pour vendre dans l'Ouest-de-l'Île ?


Perspectives du marché immobilier de l'Ouest-de-l'Île de Montréal par Pearl Kezele et Jason Fitzpatrick

Si vous êtes propriétaire dans l'Ouest-de-l'Île et que vous vous demandez s'il vaut mieux inscrire votre propriété maintenant ou attendre, vous vous posez la bonne question — mais la perspective n'est peut-être pas la bonne. Le marché a évolué, et actuellement, les vendeurs qui l'emportent sont ceux qui fixent leur prix avec précision, et non ceux qui cherchent le moment parfait.

Voici ce qui se passe réellement, selon les chiffres de septembre 2026 de l'Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) :

Ventes : 3 082 dans la région de Montréal, en baisse de 12 % — moins d'acheteurs passent à l'acte.

Inscriptions actives : Près de 21 800, en hausse de 20 % — un 14ᵉ mois consécutif d'augmentation de l'offre, se situant maintenant 18 % au-dessus de la moyenne des 10 dernières années.

Prix : Maintien de la stabilité. Prix médian pour les maisons unifamiliales à 635 000 $, les copropriétés à 430 000 $ et les plex à 861 000 $.

Ce que l'augmentation des inscriptions signifie pour vous en tant que vendeur

Les acheteurs n'ont pas eu autant de choix depuis des années — mais ils n'obtiennent pas de rabais pour autant. Les prix restent stables, ce qui indique que la demande est toujours présente, mais plus sélective. Dans un tel marché, les propriétés surévaluées restent affichées. Et cette attente coûte cher : chaque semaine supplémentaire sur le marché attire des offres à la baisse et entraîne éventuellement une baisse de prix qui vous amène sous le montant qu'un prix initial stratégique vous aurait permis d'obtenir.

Ne pas négliger l'effet des taux d'intérêt

La Banque du Canada maintient son taux directeur à 2,25 %, avec des taux hypothécaires fixes sur 5 ans autour de 4,59 % et des taux variables près de 3,45 %. On n'est plus à l'époque des taux historiquement bas, mais cela ne bloque pas non plus les acheteurs. Des acheteurs qualifiés cherchent activement à Beaconsfield, Pointe-Claire, Kirkland et Dorval en ce moment — ils comparent simplement davantage de propriétés avant de prendre leur décision.

Alors — Mettre en vente maintenant ou attendre le printemps ?

Attendre la cohue du printemps peut sembler tentant, mais le printemps signifie aussi rivaliser avec tous les autres vendeurs qui ont la même idée. Inscrire sa propriété en automne ou en hiver permet de faire face à moins de concurrence tout en ciblant des acheteurs sérieux qui cherchent activement dès maintenant. La saisonnalité importe moins que la stratégie : une maison affichée au juste prix se vend peu importe le mois, tandis qu'une maison surévaluée peinera à trouver preneur, même en mai.

En résumé

La question n'est pas de savoir si c'est le bon moment pour vendre, mais plutôt de savoir si votre propriété est affichée au prix adapté au marché actuel — un marché comptant 20 % de concurrence de plus que l'an dernier et des acheteurs en mesure d'être selectifs. Chez Immobilier Ouest-de-l'Île de Montréal, nous le constatons sur le terrain : ciblez le bon prix, et ce marché jouera en votre faveur.

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Pearl Kezele & Jason Fitzpatrick (Équipe Kezele), Royal LePage Village, Ouest-de-l'Île de Montréal. Pearl cumule plus de 42 ans d'expérience en immobilier local.

Est-ce le bon moment pour vendre dans l'Ouest-de-l'Île ? | Pearl Kezele & Jason Fitzpatrick

Mise à jour du marché de l'Ouest-de-l'Île : inscriptions en hausse de 20 %, prix stables. Ce que les conditions actuelles signifient pour les vendeurs à Beaconsfield, Pointe-Claire, Kirkland et Dorval.

Est-ce le bon moment pour vendre dans l'Ouest-de-l'Île ?